Prénom et Nom : Avant d'avoir un prénom il avait un simple numéro.. Maintenant il se nomme Edward, Edward Mandrake
Age : 17 ans
Race : Surplus
Clan : Aucun
Histoire : Tallahassee, 1992-1994
Le cri d'un nouveau né perce la nuit. Sa mère le serre dans ses bras, pleurant des larmes de joie. Sur le lit blanc de la clinique, une femme pose son fils contre son sein.Le nourrisson baille, et s'endort sur le sein de sa mère.
Tallahassee, 1996
"Non ! Vous ne pouvez pas me l'enlever ! C'est mon fils ! Laissez-le ! S'il vous plait, non !"
Je hurle. Un homme en noir frappe ma mère qui s'écroule sur le sol. Une cascade de cheveux bruns, des yeux de jais. L'homme s'approche de moi, ses deux compagnons ouvrant les tiroirs et récupérant nos maigres richesses. Je vois sa barbe brune, ses yeux noisettes, et j'essaye de m'enfuir. Son expression, neutre, sans sentiments, à peine humaine, me fait peur. Il m'attrape par le col, je vois un bâton foncer vers mon crâne, et c'est le noir absolu. Maman...
Banlieue de New York, 1999
On me plante encore une fois une aiguille dans la peau. Je ne trésaille même plus. C'est trois ans sont passés comme un enfer. J'ai compris que tous ces hommes, habillés de blouses blanches, faisaient des expériences sur nous. Mon nom ? Je l'ai oublié. Je ne suis plus rien qu'un numéro, même pas un être vivant. On retire la seringue, emplie de mon sang. Assit sur un siège de fer, je ne bouge pas. Une dame me prend par la main, et m'entraine vers la machine. Je croise d'autres enfants de mon âge, adresse un sourire à n°49, mon meilleur et seul ami ici, et suis entrainé dans une salle. Avec un sourire qui se veut rassurant, mais que je trouve glacial, le docteur m'allonge sur une planche, et je pénètre dans une machine. Attente.
Depuis combien de temps suis-je là ? Une heure ? Deux ? Quelques secondes? Des lumières s'allument, et la machine se met en marche.
Explosion de douleur.
Banlieue de New-York, 2000
Sourire. Confiance. Je cours après n°49 dans les couloirs désertés par la nouvelle année. Touché ! C'est toi le loup ! Attrape moi si tu peux ! Hihi !
Aïe ! Je viens de foncer dans le docteur. Il n'a pas l'air content que nous nous soyons échappés de nos chambres... Saisis par l'oreille, il nous ramène tous deux dans nos cellules blanches, dont nous étions sortis quelques heures plus tôt. Aucun sermon, non, j'aurais préféré. Seulement un regard d'une glaciale indifférence, comme si nous étions des objets qui s'étaient envolés à cause du vent et qu'il fallait reposer à leur place initiale. Je m'allonge sur mon lit. Le souvenir de la dernière expérience me donne encore des frissons. L'expérience avait échouée. Ma masse musculaire qui était sensé doubler n'avait en rien changé. Mais j'étais agité de crises de spasmes à chaque fois que je me fatiguais trop. Je pourrais en mourir, si je bouge trop, m'a dit l'infirmière. Alors j'essaye de ne pas courir. Ce jeu avec n°49 était le premier de puis longtemps... ...et je sentais mon corps trembler, tandis que j'essayai de cacher ma douleur en me lotissant sous les draps blancs. Sommeil...
Centre expérimental de New York, 2002
Non ! N°49 ! Ils n'avaient pas le droit ! Cette expérience ne pouvais pas te faire de mal, tu me l'avais promis ! Je t'en supplie ! n°49 ! Ne meurs pas ! Non ! Non... Je veux mourir. Ils n'ont pas le droit. Ces scientifiques veulent développer les capacités humaines, et font des expériences sur nous, je l'ai enfin comprit. Mais il est trop tard, n°49 est mort... Non pas maintenant ! Pas de crise ! Allongé sur son lit, un enfant d'une dizaine d'année tremble de tous ses membres et hurle sa douleur au ciel.
New York, 2003
Libre ! Je suis libre ! Un cri de joie sort des poumons de l'enfant. Son plan à enfin réussit. Il est dehors, dans la ville, enfin sortit de ce monde clos qui fut le sien pendant huit ans. Il marche dans l'ombre des grattes ciel, et la nuit protège l'enfant de sa douce obscurité. Emplit de bonheur, des larmes coulent sur ses joues. Ses pieds nus frôlent le bitume. Qui sait ce qui serait arrivé sans Hermès ? Le petit, âgé d'une dizaine d'année, serait mort de faim dans une ruelle, ou aurait été retrouvé par le centre expérimental... Malgré son bonheur et son évasion miraculeuse, il était dans un état physique critique.
Caractère : Il ne se confit jamais. C'est à peine s'il parle. Mais, quand il le fait, ses paroles sont réfléchies.
Il garde beaucoup de respect pour ses supérieur et aussi bien que pour les autres.
Il n'aimes pas se méler au problème, et, lorsque quelqu'un s'amuse à le critiquer, il préfère le laisser parler. Bien que, le plus souvent, il attend que cette personne soit toute seule, et il le coince... Personne ne revoit jamais cet homme la.
Il peut partir dans une dépression assez courte très souvent, surtout quand d'autres personnes parle de leurs parents... Son souvenir de la nuit terrible lui revient.
Il a une habitude étrange: lorsqu'il aperçoit une personne qui saigne, il attrape un mouchoir, ou autre, et, le soigne. Ce qui est étrange de la part d'un surplus!
Il ne croit en rien, n'a foi en rien, mais, il lui arrive parfois de croire a des choses imaginaires...
Il a des élants de tristesse lorsqu'il se souvient de son seul ami: n°49. Il déteste l'appeller ainsi, alors, il lui a donner un nom: Hope, Espoir.
Il aime bien se détendre un ou deux minutes, sans bouger. il lui arrive parfois de ne plus bouger, de se durcir, et, même, parfois, de ne plus respirer pour ne pas se faire remarquer.
Physique : Le jeune homme est de nature frêle. D'un teint pâle, maladif, il n'est pas forcément agréable à regarder. Il est assez grand, mais, très maigre. Prit de crises de spasmes, qui le laissent exténué et respirant avec difficulté sur le sol, lorsqu'il se fatigue, il ne pratique jamais de sport ou de choses semblables mais depuis quelques années il semble revivre et reprendre "du poil de la bête". Habituellement, de telles personnes ont souvent de grands yeux noirs pour illuminer leur visage. Mais lui, non. Ses yeux, l'un de la classique couleur noisette, l'autre gris, sont semblables à ceux d'un cocker. Son regard est tout de même assez impressionnant: de la force s'en échappe, malgré son corps. Ses cheveux fins, noirs, apportent de la "couleur". Le plus souvent, il porte des vêtements noirs, ou blanc, toujours trop grands pour sa petite carrure. Certaines cicatrices lui reste de ses diverses expériences. Il posséde évidemment une autres cicatrices, beaucoup plus grande, et plus douloureuse: Ces huit ans d'emprisonnement!
Peur(s) : Il a peur du centre et des scientifiques qui l'ont manipulés.
Il a peur aussi d'être une nouvelle fois traiter comme un cobaye, dans une cage et pour seul éclairage, une fenêtre mal orientée.
Religion/Croyance : Athée
Particularité(s) : Il déteste qu'une personne essaye de le toucher. Même pour lui prendre la main car, depuis une des expériences qu'il a subit, sa peau reste toujours froide, lui, a toujours froid. Il n'a jamais connu la chaleur...
Codes : Ok, Fleur.Rang et Groupe que vous désirez : Surplus
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Comment as tu connu le forum : Par un autre: Hurt my heart.
Connais-tu un membre sur le forum : Je ne crois pas.
As-tu un double compte : Pas encore!
Ton niveau en RPG [note sur 20] : Je dirais 16.